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Dossier anglais

de William Shakespeare

Le conte d’hiver

de William Shakespeare
traduction Bernard-Marie Koltès - Les éditions de minuit

mise en scène et scénographie Sylvain Levitte collaboration artistique Clara Noël
son Olivier Renet
habillage Fabienne Rivier

avec

Mariana Araoz Magne Brekke
Yejin Choi
Alex Lawther
Paul Lofferon (distribution en cours)

durée estimée : 2h sans entracte / Tout public

calendrier

répétitions/résidences

15 - 27 mars 2021

Scène Nationale 61 (Alençon)

4 - 9 avril 2022

Le CENTQUATRE-PARIS

23 novembre - 23 décembre 2022

L’Etable - cie des Petits Champs

2 -15 janvier 2023

Scène Nationale 61 (Alençon)

tournée 2022-2023

16 et 17 janvier 2023

Scène Nationale 61 (Alençon)

19 janvier 2023

Scène Nationale 61 (Flers)

24-26 janvier 2023

Théâtre du Cormier (Cormeilles-en-Parisis)

mai 2023

Théâtre élisabethain d'Hardelot

production compagnie LES CHOSES ONT LEURS SECRETS

coproductions Scène Nationale 61 - Alençon, le Conseil Départemental de l’Eure, la Région Normandie et le ministère de la Culture (DRAC Normandie)

accueils en résidence Le CENTQUATRE-PARIS, L’Étable - compagnie des Petits Champs, Beaumontel, Scène Nationale 61 - Alençon.

avec le soutien de la MC93 - Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, du Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis (Centre Dramatique National) et du Théâtre de l’Aquarium pour le prêt de costumes

résumé

Léontes et Hermione, roi et reine de Sicile, attendent leur deuxième enfant. Mais Léontes soupçonne son meilleur ami Polixènes d’être le vrai père de l’enfant. Il fait assassiner Polixènes qui parvient à s’échapper et part en Bohème. Léontes accuse Hermione de trahison et la fait mettre en prison où elle accouche. Le roi jaloux convoque alors un procès au cours duquel son épouse proclame son innocence et défend son honneur. Alors qu’elle dément les accusations de son époux, la mort de leur premier enfant Mamilius est annoncée. Hermione s’évanouit, est emportée et quelques instants plus tard, sa mort est annoncée. Paulina et Antigonus organisent l’exil du nouveau né, Perdita. Le bébé est emmené en bateau en Bohème où il est recueilli par un vieux berger lors d’une terrible tempête.

Seize années passent et Perdita, alors adolescente, tombe amoureuse d’un jeune homme charmant, Florizel, prince de Bohème, fils de Polixènes, roi et ancien meilleur ami de Léontes. Lors de la fête de la tonte, au début du printemps, Polixènes découvre l’idylle entre son fils et Perdita dont il pense qu’elle est bergère. Il ordonne la fin de cette relation immédiatement mais comme Roméo et Juliette, l’amour entre Florizel et Perdita est plus fort que tout. Les deux amoureux fuient vers la Sicile où ils retrouvent Léontes. Perdita retrouve alors son père biologique. Les deux anciens amis, Léontes et Polxiènes, se réconcilient. Florizel et Perdita peuvent se marier.

Finalement, alors que ces retrouvailles mettent des larmes sur les visages de chacun, Paulina conduit tout le monde à venir voir la statue de la défunte Hermione, qui, soudain, comme par magie, prend vie.

note d’intention

Le Conte d’hiver raconte l’histoire d’un roi délirant, jaloux, qui confond son imagination avec la réalité. Après avoir monté Le Roi Lear avec deux adolescents dans un vieux grenier et La Nuit des Rois avec neuf femmes en scène, notre attention se porte sur ce conte violent de Shakespeare qui porte l’espoir de la rédemption et la magie du pardon.

Avec Le Conte d’Hiver, nous désirons entrer encore plus profondément dans l’esprit et dans l’humanité d’un personnage de Shakespeare. Si on s’attache à chaque personnage shakespearien dès qu’on met en scène ses pièces, nous voulons, ici, explorer ce conte du point de vue même de l’un d’entre eux : Léontes, jeune roi d’environ 25 ans. Nous entrons dans sa perception du monde pour, petit à petit, voir à travers ses yeux, sentir ce qu’il sent et par-dessus tout voir ce qu’il imagine. Nous pénétrons sa conscience, ses visions, ses rêves. Le Conte d’hiver devient alors son conte, celui qu’il se raconte quand tout a été détruit. Par lui-même.

Le Conte d’hiver explore la frontière très fine entre la réalité et la perception que nous en avons, cette frontière entre la vérité et la fiction. Chaque perception du monde est unique, et c’est le drame de Léontes que de croire que sa perception du monde est la vérité. Sa jalousie naît directement de son imagination. Comment un sentiment peut-il être si puissant qu’il transforme sa rationalité ?

Les trois premiers actes, situés en Sicile, sont ceux où naissent la jalousie, les fantasmes, le délire jaloux de Léontes envers sa femme Hermione et son meilleur ami Polixènes, où ses visions viennent s’immiscer dans la réalité. Ce jeune roi qui a tout, femme, enfant, amis, pouvoir, aveuglé par la jalousie, va tout détruire autour de lui, tout tuer. Nous entrons dans l’esprit d’un assassin. Shakespeare montre l’horreur puis la quête de rédemption au moment où il prend conscience de son erreur.

Les deux derniers actes, « seize années plus tard », nous emmènent en Bohème, au printemps, de la nature, des amours. C’est un rêve, celui d’un roi meurtrier, dernier recours contre l’horreur, qui sert de fuite au présent. Léontes, rêve sur les tombes de sa famille, dans le cimetière d’où naissent tous les fantasmes de renaissance, de résurrection : la Fête de la Tonte comme Fête des Morts, les amours des jeunes gens comme recommencement rêvé de sa propre histoire. Peut-être, Léontes s’invente-t-il un chemin vers le pardon, un rêve où ses personnages prennent leur liberté et semblent si vrais qu’on pourrait y croire. Un rêve où les personnes changent de visage au détour d’une ellipse. Jusqu’à la magie qui envahit les mots, les statues, jusqu’au Temps qui s’annonce et se distord, comme dans les livres d’enfant.

En effet, retourner en arrière est impossible. Mais qu’en est-il de l’espace infini, ouvert de l’imaginaire ? Quelle cruauté et quelle beauté un cerveau humain peut-il créer ? Quelle fantaisie peut s’emparer des acteurs et des spectateurs, quand l’histoire devient un rêve ?

Sylvain Levitte, octobre 2021

extrait

Paulina

L’hérétique, c’est celui qui met le feu, pas celle qui brûle.

acte II, scène 3

Première partie - intérieurs Famille, Sexe, Prison, Procès

famille - procès - tempête

Deuxième partie - extérieurs
Fête de la tonte - fête des morts et résurections

​fête - retrouvailles

Koltès et Shakespeare
 

Léontes est-il fou ?
 

« Léontes est-il fou ? Je ne le crois pas : je crois que c’est le personnage le plus sensé de cette pièce de fous. Car il a raison d’accuser sa femme et Polixènes ; il a raison de se repentir brusquement à l’annonce de la mort de son fils, car la trahison d’Hermione ne valait pas cela.
 

Hermione et Polixènes ont été, absolument, infidèles, de la pire des infidélités qui est celle de la tendresse. Cette innocence qu’ils proclament se fonde sur la question de savoir : L’ont-ils fait ou ne l’ont-ils pas fait ? Sans doute aurait-il mieux valu qu’ils l’eussent fait, “dans l’escalier, sur une malle ou derrière une porte”. J’ai envie de croire, avec Léontes, qu’un bébé peut naître d’attouchements des mains et des lèvres, en tous les cas dans un conte d’hiver. Quoiqu’il en soit, il a bien raison de croire que cet enfant ne lui appartient pas : le flirt auquel ils se livrent sous ses yeux pendant neuf mois en a transféré la propriété. »

Bernard-Marie Koltès

 

Entretien avec Véronique Hotte

Vous avez déjà traduit Shakespeare.

J’ai traduit Le Conte d’hiver ; je ne ferais pas de la traduction toute ma vie, évidemment, mais, de temps en temps, ce travail serait source de grand plaisir, une expérience de plus. Je termine actuellement l’écriture d’une pièce ; peut-être me remettrai-je ensuite à traduire Shakespeare, soit Richard III, soit Le Roi Lear. Pour qui écrit, la traduction est une leçon prodigieuse car dans ce métier on est complètement seul et personne ne vous apprend à écrire ; on n’a pas de juge. Je suis, quant à moi, seul juge jusqu’au bout, je ne montre pas mes manuscrits, jamais. Traduire Shakespeare permet de voir comment cet auteur construisait ses pièces et de quelle liberté il usait : c’est une preuve de luxe pour ce qui est de l’écriture. La traduction, encore, exige un travail sur le mot à mot et ne supporte pas l’approximation ; elle appelle le retour au texte constamment.

 

Entretien avec Gilles Costaz

La saison passée, vous avez traduit Le Conte d’hiver de Shakespeare. Ce fut une corvée ou un plaisir ?

Ce fut une expérience incroyable ; je referai une traduction de Shakespeare pour mon seul plaisir. Ce mec m’a appris la liberté. Il m’a beaucoup libéré par rapport aux règles du théâtre. Quand quinze ans ont passé, quelqu’un vient le dire, et c’est fait : quinze ans ont passé. Le montage des scènes est ahurissant. Shakespeare nous dit aussi qu’il ne faut pas s’emmerder avec les décors. D’ailleurs, Richard Peduzzi avait retrouvé ça : avec des éléments qui bougent et se remplacent, on résout tout. À lire ça, je sautais de joie au plafond. Les classiques français, au contraire, nous foutent dans la merde. Mon aversion pour eux se développe quand je lis Shakespeare.

 

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Jean Cocteau

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Claude Monet

"Je ne sais pas pleurer,

mais mon coeur saigne."

 

Antigonus, abandonnant Perdita dans une tempête sans fin, Acte 3, Scène 3

Juliette Savary ©Arnaud Bertereau

DISTRIBUTION

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Alex Lawther

Alex Lawther a commencé au théâtre dans SOUTH DOWNS de David Hare au West End en Angleterre. Au Royaume-Uni et en France, il travaille aussi dans le cinéma (THE IMITATION GAME, LES TRADUCTEURS) et la télévision; il joue le rôle principal de la série THE END OF THE FUCKING WORLD et BLACK MIRROR. Plus récemment il a joué dans THE JUNGLE à Londres et New York, mis en scène par Stéphan Daldry, THE TEMPEST par Peter Brook et Marie-Hélène Estienne, et au cinéma LE DERNIER DUEL de Ridley Scott. Il joue HAMLET, dans une mise-en-scène de Robert Icke, à New York en 2022.

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Yejin Choi

Yejin Choi est une comédienne d’origine sud- coréenne. Après des études sur la performance et le film, à l’université Dankook en Corée, elle joue dans des spectacles de Playback Théâtre (improvisation) et dans des créations collectives. Elle arrive en France en 2018, et entre pour deux ans, à l’école internationale de théâtre Jacques Lecoq. Elle poursuit sa carrière en France, avec les compagnies Plexus Polaire, Ohlavaka Ensemble, Sitio, et Collectif 2222. Elle joue dans des spectacles variées et notamment de marionnette, de masque, de rue et des pièces absurdes.

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Magne Havard-Brekke
Magne Håvard-Brekke a fait l’école nationale de théâtre « Ernst Busch » à Berlin-Est, puis il rejoint l’ensemble de la Volksbühne-Berlin, à la fin des années 1980, sous la direction de Frank Castorf. Il travaille aussi avec de grands metteurs en scène allemands, parmi lesquels bien sûr Frank Castorf, mais aussi Christoph Marthaler, Dimiter Gotsche et bien d’autres. Aujourd’hui, il joue au théâtre et au cinéma, principalement en France, en Allemagne et en Norvège. En France, il tourne régulièrement avec la réalisatrice française Mia Hansen Løve. Il poursuit en parallèle, les tournées avec son groupe de musique-poésie « Ljodahått » (chant et violon) depuis plus de 10 ans.

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Mariana Araoz

Mariana Araoz est actrice, metteuse en scène, autrice et pédagogue. Née en Argentine, elle vit son enfance et adolescence au Vénézuéla, Canada et Allemagne. Elle arrive en France à l’âge de 20 ans où, parallèlement à ses études de biologie, elle suit une formation théâtrale à l’Ecole « Théâtre en Actes » dirigée par Lucien Marchal (formateurs : Christian Rist, Elisabeth Chailloux, Olivier Py). Elle y fait la rencontre de Mario Gonzalez et de Christophe Patty, avec qui elle fonde la Compagnie Collectif Masque en 2004. Au sein de sa compagnie, elle se spécialise sur la thématique de l’équilibre du genre dans son projet Trans Mission Research TMR projet qui se développe entre la Suède, l’Argentine, les Etats Unis, l’Espagne et la France.

Elle a interprétée des textes classiques (Don Juan, Georges Dandin, La casa de Bernarda Alba, Tartuffe) et des contemporains (Dr Jeckyll et Mr Hyde et des textes latino-américain comme Loup Rouge, El Juego, Acto Cultural).

Elle a créé la méthode TMR-équilibre qu’elle enseigne à L’Ecole du Jeu de Paris et au Conservatoire National de Malmö (Suède). Elle est professeure invitée au Saint Olaf Collège de Minneapolis, au CNSAD de Paris, à l’Université de Columbia de New York, à l’Institut Boris Schoukin de Moscou et au Conservatoire National de Hong Kong.

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Paul Lofferon

 

Paul Lofferon est comédien et metteur en scène. Il se forme au Centre des Arts du Cirque de Piste d’Azur (Cannes), aux cours Florent et suit le cursus complet de l’école Jacques Lecoq. Il rejoint la compagnie internationale du Théâtre de la Feuille sur MADMAN, mis en scène par Ata Wong Chun Tat (Fringe Festival de Pékin, Hangzhou Festival). Récemment, il rejoint le groupe de recherche dirigé par Peter Brook et Marie-Hélène Estienne autour du spectacle THE MAN WHO. Il est également actuellement impliqué dans le développement de FREUDE! de Jérome Chevalier.

Paul est co-directeur artistique du Voloz Collective; son premier spectacle THE MAN WHO THOUGHT HE KNEW TOO MUCH fut récompensé en 2020 au LET AWARD, et nominé au CHARLIE HARTHILL AWARD. En juin 2021, leur seconde pièce AMERICA s’est produite au Ant-Fest du théâtre OFF-Broadway Ars Nova.

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Clara NOEL
 

C’est au Conservatoire de Paris (CNSAD) que Clara Noël rencontre Sylvain Levitte. Elle joue notamment sous sa direction dans Lulu(s) de Frank Wedekind. Leur entente artistique et amicale est immédiate, ils continuent leur collaboration au sein de la compagnie LES CHOSES ONT LEURS SECRETS. Elle est la collaboratrice artistique des trois spectacles de Shakespeare : Le Roi Lear, La Nuit des Rois et Le Conte d’hiver.

En tant que comédienne et après deux festivals d’Avignon avec la cie du Dernier Geste, Clara Noël crée le rôle de La Fille dans A la mémoire d’Anna Politkovskaïa écrit et mis en scène par Lars Norèn. Elle entre au CNSAD à Paris en 2009, où elle suit les classes de Daniel Mesguich et Sandy Ouvrier. Comme comédienne, elle travaille notamment avec Sarah Gabrielle, Denis Podalydès et Simon Abkarian. Elle enregistre régulièrement à la radio pour les fictions France Culture.

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Sylvain LEVITTE
 

Né en 1988, Sylvain Levitte crée la compagnie LES CHOSES ONT LEURS SECRETS en 2013 et monte Le Roi Lear, La Nuit des Rois et Le Conte d’hiver. Les corps des interprètes sont au coeur des processus de création et une place particulière est réservée à la recherche et à l’écoute des corps au plateau.

En tant qu’acteur, il joue sous les directions de Declan Donnellan, Peter Brook, Jorge Lavelli, Jacques Vincey, Macha Makeïeff, Luc Bondy, Patrick Simon, Jean-Christophe Blondel, Julie Brochen et de Sandy Ouvrier, Denis Podalydès, Xavier Maurel au CNSAD. Il enregistre régulièrement pour la radio des fictions sur France Culture et France Inter.

Il débute son parcours artistique par les arts du cirque, puis le chant à la Maîtrise des Hauts de Seine et le théâtre à l’école du Studio Théâtre d’Asnières et au CNSAD à Paris.

Depuis 2020, il assiste Peter Brook et Marie-Hélène Estienne et travaille régulièrement avec eux aux Bouffes du Nord.

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Famille royale anglaise

autour du spectacle / actions culturelles

mettre en scène ses rêves

Nous proposons des ateliers de découverte ou d’approfondissement du théâtre avec des publics scolaires et/ou adultes autour du thème du rêve. Ces publics auront pu voir ou non le spectacle et l’objectif est de se regrouper de quatre à six personnes et de mettre en scène les rêves de l’un d’entre eux.
Le travail peut s’effectuer sur plusieurs séances (ce qui donnera l’occasion d’écrire et de construire les improvisations) ou sur une seule (ce qui permettra une grande spontanéité de la part des participant.e.s).

 

Nous proposons une plongée dans l’irréel, une précision des images représentées et découvertes au présent. Nos rêves sont constitués de morceaux de concrets très spécifiques, c’est leur agencement qui dérange, perturbe, amuse, effraie ou enivre. C’est l’exaltation et la précision de nos rêves que nous voulons partager ensemble et ainsi jouer de tous les éléments que le théâtre laisse à notre disposition : torsion du temps et de l’espace, accélérations, ralentis, changement de lieu et d’identité en une seconde. La virtuosité et la sensibilité seront nos guides.

Ateliers dirigés par les comédiens et comédiennes de la distribution ainsi que Sylvain Levitte et Clara Noël.

précédentes créations

Le Roi Lear

de W. Shakespeare
traduction de Jean-Michel Deprats

mis en scène par Sylvain Levitte

Saison 15-16

Domaine d’Harcourt, Hall de la Chanson (Paris Vilette)

La Nuit des Rois

de W. Shakespeare
traduction de André Markowicz

mis en scène par Sylvain Levitte

Saisons 20-21 et 21-22

Théâtre Legendre (Scène Nationale d’Evreux, TANGRAM), La Criée (Théâtre National de Marseille), Scène Nationale 61 (Alençon), Théâtre Gérard Philipe (Centre Dramatique National de Saint-Denis), Théâtre du Cormier (Cormeilles-en-Parisis)

contacts

production@leschoses.net

www.leschoses.net

direction artistique

Sylvain LEVITTE

+33 6 71 50 68 97

Clara NOËL

+33 6 08 00 42 56

production et diffusion

Alma VINCEY

+33 (0)6 77 50 82 59

compagnie LES CHOSES ONT LEURS SECRETS

3 rue Roland Bezin

27370 Saint-Didier-des-Bois

N° SIRET : 803 161 736 00019

N° de licence : 2-1083586

Code APE : 9001Z